Lppdd-29mai-6ille, c’est fini. Prochaine étape, Dunkerque, au Learning Center de la Halle aux Sucres. Plus tard mais plus longtemps que prévu ! On vous en dira plus dès que les dates seront bien arrêtées.

D’ici là vous pouvez plonger le nez dans vos archives, sortir vos appareils. Le dialogue continue, un catalogue est en preparation. Et le changement climatique ne ralentit pas encore…

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Visite avec VivaCites

Visite avec VivaCites

On peut le dire : la photographie qui a suscité le plus de réponse à ce jour est celle d’Olivia Lavergne. Est-ce un hasard ? Ok, la nature est un sujet photographique par excellence, on préfère garder la trace de beaux paysages plutôt que de laids bâtiments, tout cela semble bien logique. Oui mais justement, on garde la trace de ce a quoi on tient… Est-ce un signe qui nous indique qu’on ne traitera pas sérieusement le défi climatique sans reconsidérer notre rapport compliqué à la nature ? Possible…

En attendant le prochain « 23 » de la MRES où l’on cause du rapport à la nature (et de la photographie d’Olivia), il ne vous reste plus que deux jours pour voir l’exposition grandeur nature à Lille.

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© Nadège Fagoo

© Nadège Fagoo

Il y avait quelque chose d’émouvant à réunir quatre artistes venus parler de leur travail. Ici Nyani Quarmyne, aux côtés de Charles Delcourt et Sébastien Tixier.

Tous semblent parler de la profonde empathie éprouvée, même brièvement, pour la personne photographiée. Ou pour les personnes qui – d’une certaine manière – ont rendu la photo possible. Merci à eux trois et à Olivia Lavergne d’avoir autant partagé. Merci à Eric Le Brun de nous avoir incité à regarder avec attention leur travail. L’attention sincère et curieuse à l’autre et au paysage, n’est-ce pas une étape première pour relever le défi climatique ?

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vernissage-ppdd-lille_3Inauguration ce soir à la gare Saint Sauveur à Lille de la première exposition qui réunit les 10 photographies initiales et leurs réponses. Nous sommes étonnés du résultat… et vous aussi. C’est parti pour un mois, avec un accrochage de nouvelles photos le 18 mai, en présence des artistes. Eh oui l’exposition évolue sans cesse. Elle sera ce que vous en ferez. Comme pour le changement climatique… Merci d’être venus nombreux et curieux !

montage-saintso22e jour de montage pour la première exposition qui réunira les dix oeuvres initiales et plus de vos 300 réponses apportées sur le site. Et une bien belle lumière en gare Saint Sauveur. Merci à tous les contributeurs ! Rendez-vous le 27 avril et n’oubliez pas, ça continue…

du-souffle-dans-les-motsMaintenant que vos photographies sont prêtes pour le tirage, venons-en un instant aux mots, et précisément à un livre. Nous avions eu connaissance de l’ouvrage collectif Du souffle dans les mots grâce à Marie Desplechin qui nous a fort aimablement autorisé à diffuser son très beau texte. L’ouvrage, désormais empruntable, vient d’être livré au centre de doc de la MRES. Il y a de quoi s’émouvoir, réfléchir, se laisser surprendre au gré des 32 textes publiés.

Pourquoi vous en parler ?

Parce qu’une coïncidence nous frappe, coïncidence qui n’en est probablement pas une. Comme vos réponses, cet ouvrage est peuplé d’arbres et de nature. Peuplé de forêts, d’arbres qui marchent, de cigales dans les acacias, de cabanes dans les bois, d’ormes et de sapins, de paysans, de jardins, d’animaux sauvages…

Il n’y pas que cela dans ce livre, ni dans vos réponses. Mais honnêtement, à propos du climat, on ne s’attendait pas à voir surgir  une nature aussi terrestre avec autant de force !

Et on se dit qu’on a bien fait d’inviter Anne Caroline Prevot Julliard pour qu’elle vienne nous parler de notre rapport à la nature comme enjeu de société… Rendez-vous le mardi 17 mai à 18h30, Gare Saint Sauveur, pour une conférence suivi d’une conversation avec Olivia Lavergne.

© Christophe Goddon

Amis qui profitez des joies de la montagne (et peut-être des bouchons des vacances d’hiver), gardez précieusement vos photographies de l’année 2016. Pour sûr, certaines d’entre elles constituent de belles réponses à la banquise délaissée de Sébastien Tixier, au glacier en recul de Simon Norfolk. Partagez-les ici sans tarder !

Gardez-les aussi parce que – dans 30 ou 40 ans si nous ne faisons rien ou trop peu – elles pourraient témoigner d’une époque révolue. Oscarisé, Leonardo Di Caprio a repris son plaidoyer pour le climat: il rappelle que le manque de neige a obligé à modifier les lieux de tournage du film The Revenant. Le souci n’est ni la contrainte de tournage, ni la fin des sports d’hiver, mais ce qu’ils révèlent de la fin de l’hiver lui-même.

Un grand merci à Christophe Goddon pour cette photographie évocatrice, en réponse à Sébastien Tixier !

PS : l’hiver 2015-2016 est le plus chaud jamais enregistré en France.

Peshawar, mars 1987. « planète terre » © François Daumerie

Vous souvenez-vous ? La COP21 s’est conclue il y a 5 semaines exactement. C’était l’année dernière, déjà. Un succès diplomatique. Bon, on reprend… avec les mots de Marie Desplechin, tirés de son revigorant discours Aux enfants* : « il est temps d’arrêter de faire confiance aux chefs. Il est temps de compter sur nous, un plus un plus un et jusqu’à sept milliards. Ça commence par un… »

Un plus un plus un, comme l’une des premières photographies arrivées sur ce site. Celle, surprenante, de François Daumerie : humains juchés sur une « planète terre », arrimés les uns aux autres. En réponse à l’ours polaire un peu perdu au zoo de Stuttgart, saisi par Klara Beck. Ces deux photographies semblent poser la question de ce que serait une planète habitable, ou pas. Tout comme l’adresse de Marie Desplechin qu’on vous invite à lire et écouter deux fois plutôt qu’une. Juste vivifiant !

Une plus une, ça vaut aussi pour vos photographies, à poster sur ce site. Parce que chacune compte. Pour sûr, une fois réunies, elles nous donneront une bonne idée ce que serait une planète habitable, ou pas. N’attendez plus… « Deux ans à regarder ailleurs, dix ans à se tourner les pouces, et c’est la grosse vague qui bouffe tout ».


 

* Ce texte est issu du recueil de discours Du souffle dans les mots – 30 écrivains s’engagent pour le climat, publié lors de la COP21, à l’initiative de la Maison des écrivains et de la littérature. Ouvrage bientôt disponible à la MRES.

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Saisi par la photographie de Nyani Quarmyne…

Plus que 3 jours pour voir grandeur nature les 10 oeuvres réunies dans le très beau lieu occupé par la galerie Les Bains Révélateurs. Et puisque l’on vous gâte, nous proposons deux visites commentées jeudi 17 décembre à 15h30 et vendredi 18 décembre à 16h. On vous raconte tout sur la démarche, et le choix des oeuvres.

Un face à face avec les photographies grand format, histoire de se laisser happer et inspirer, avant de répondre en image…

Merci à Jean-Baptiste Guey pour la capture  !

 

oeuvre-ensembleVoilà le nom d’une installation émouvante et participative de Véronique Le Mouël, présentée au Grand Palais durant la COP21. Toute en sobriété et en mots : un peu cousine de notre démarche… Pénétrer dans l’isoloir coloré, pour répondre à l’invitation de l’artiste, prend une dimension particulièrement intime. D’autant plus en ces jours d’inquiétude électorale. Et on en sort avec autant de contributions que souhaitées, comme ici.

Petit faible pour l’invitation à scruter son propre imaginaire. Récapitulatif de l’installation et de la participation à découvrir progressivement sur www.oeuvreensemble.com. Ou en suivant @oeuvreensemble.